Chansons pour enfants : Mosai et Vincent

Si vous êtes, comme nous le sommes à la maison, fans d’Aldebert et jeunes parents, vous ne pouvez pas passer à côté de ce duo breton. Mosai et Vincent sont actuellement en tournée en France. Alors, guettez-les et peut-être aurez-vous la chance de les voir en concert !

Mosai et Vincent, ce sont deux garçons qui nous viennent tout droit de Bretagne. Ils aiment le rock et la pop, ils sont musiciens mais ils sont également un peu comédiens, metteurs en scène, et ils maîtrisent quelques pas de danse (surtout les chorés des années 80 !). Leur art, ils le dédient aux enfants qui ont entre 0 et 3 ans. Dans la même veine que d’autres artistes français comme Aldebert, Mosai et Vincent écrivent des textes pour les tout-petits qu’ils posent sur des mélodies écoutables par tout le monde.

Et c’est bien ce que l’on aime, nous, les parents, avec ce genre de chanteurs. Ce sont de véritables musiciens qui jouent de la vraie musique, susceptible de plaire aux petits ainsi qu’à leurs parents. D’ailleurs, ils ont été récompensés par l’Adami qui leur a décernés le Prix musique jeune public en 2017. Les textes de Mosai et de Vincent sont simples pour rester accessibles même aux plus jeunes de leurs spectateurs. Parfois même, les paroles reprennent les phrasés et les formulations étranges de nos chers bambins. Ces créations s’inscrivent dans un spectacle complet. En l’occurrence, dans Je Me Réveille, le décor est fait de lumières douces et colorées qui viennent illuminer l’îlot sur lequel les musiciens se trouvent. Un îlot marron couleur terre, tandis que les spectateurs sont assis – ou allongés, ou debout, en fonction des âges – sur des tapis bleus comme la mer. Pendant leurs chansons, les corps des musiciens se mettent en mouvement pour tantôt danser, tantôt se contorsionner à la manière des bébés qui se découvrent. Les adultes se laissent facilement séduire par les mélodies originales jouées à la guitare, au clavier électronique et aux percussions. Les plus grands des petits n’hésitent pas à danser et à suivre les rythmes en tapant dans leurs mains. Quant aux plus petits encore (ceux qui ne tiennent pas debout), ils semblent comme envoûtés par les chansons. Durant la demi-heure que dure le spectacle Je Me Réveille, personne ne crie ni ne pleure ni ne s’agite. La magie de la musique opère. A la fin, tout le monde en redemande et sort ravi.

Par Nessa Kobé,
(juin 2019)

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Les Héritiers de Marie-Castille Mention-Schaar (2014)

Juste après que l’on a appris les tristes résultats des élections européennes avec un parti d’extrême droite de nouveau en tête, une chaîne de télévision a diffusé ce joli film de Marie-Castille Mention-Schaar. Les Héritiers parle de la scolarité des ados issus de milieux populaires, mais aussi d’Histoire française, de multiculturalisme, de religion et de laïcité.

Anne Gueguen enseigne dans un lycée de la banlieue parisienne. Régulièrement confrontée à des élèves difficiles, la prof prend un jour la décision d’impliquer l’une de ses classes dans un projet de groupe et de faire participer les jeunes à un grand concours national sur la Deuxième Guerre mondiale. Femme optimiste, madame Gueguen pousse ses élèves jusqu’au bout, surmontant tous les obstacles. Si l’aventure aurait pu s’avérer banale pour certains enfants, dans ce cas précis, elle va changer la vie des adolescents qui vont découvrir une part de leur Histoire.

Ce qui est mis en avant dans ce long-métrage, ce sont les difficultés à enseigner dans certains établissements. Des difficultés que ne peuvent surmonter que des professeurs passionnés, qui font leur métier par vocation et qui gardent espoir en leurs élèves, quels qu’ils soient. C’est le cas d’Anne Gueguen. En l’occurrence, lorsqu’elle inscrit ses étudiants à ce fameux concours, rares sont ceux qui la soutiennent dans son entreprise (et surtout pas son supérieur hiérarchique). Même les premiers concernés – les élèves – n’y croient pas. Malgré tout, elle prouve à tous qu’en ayant de l’estime pour des jeunes et en leur redonnant confiance, ceux-ci sont capables de travailler avec sérieux et de s’écouter. L’enseignante parvient en effet à métamorphoser des cancres qui ne respectent rien ni personne en élèves appliqués et investis dans leur tâche. En ce sens, ce film est une véritable leçon de vie. Il démontre qu’avec un peu d’implication – et avec beaucoup d’entêtement, il faut bien l’avouer -, il est possible de motiver des adolescents désœuvrés.

Tout au long de son projet, la cinéaste présente, en filigrane, quasiment toutes les problématiques auxquelles la France est confrontée en termes de laïcité et de religion musulmane. Une élève ne peut pas récupérer son attestation du bac parce qu’elle entre voilée dans le lycée, une autre se met à revêtir des accessoires pseudo-religieux pour éviter les ennuis dans sa cité, Olivier devient soudainement Brahim plus pratiquant que les ados issus de familles musulmanes, une dame s’éloigne d’une autre dans le bus sous le seul prétexte que cette dernière porte un tchador. Parce que la banlieue, c’est aussi cela. Des communautés qui cohabitent. Parfois, elles déteignent les unes sur les autres, parfois, elles préfèrent s’ignorer par peur, par méconnaissance, parfois, elles défient tous les préjugés pour s’allier et pour laisser naître une histoire d’amour. Quoiqu’il en soit, en mettant en scène toutes ces questions, Marie-Castille Mention-Schaar parle de la tolérance, de la liberté, de l’acceptation de l’autre et d’une réalité à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés au quotidien. C’est certainement pour cette raison que ce film est particulièrement touchant.

Par de nombreux aspects, Les Héritiers fait écho au film qui suivra. Évidemment, parce que l’on y découvre Naomi Amarger et Noémie Merlant, les deux grandes figures du Ciel attendra. Mais également parce que la place de l’islam dans la République est abordée dans les deux projets cinématographiques.

Par Nessa Kobé,
(mai 2019)

Indémodable carré de soie

Qui a dit que le carré de soie était passé de mode ? Le succès de cet accessoire raffiné et mythique reste au rendez-vous malgré les années qui défilent. Si Hermès garde le monopole sur le marché du foulard haut de gamme, d’autres enseignes de haute couture ont suivi la tendance.

Où acheter son foulard en soie ?

Le prêt-à-porter n’est pas en reste. Des marques comme Claudie Pierlot ou Des Petits Hauts, entre autres, proposent des modèles dans la tradition, aux motifs fleuris. Des écharpes en soie, on en trouve dans les grands magasins comme dans les rayons des Galeries Lafayette où les modèles et les griffes sont variés.
Il existe également des créateurs spécialisés dans cette branche. C’est le cas de Marguerite d’Amat. Dans sa boutique Fanfaron, elle propose de nombreux carrés de fabrication française, faits avec une soie de qualité douce au toucher et légère à porter. Les couleurs modernes et les dessins sobres mais néanmoins évocateurs rendent hommage aux monuments parisiens, aux sites emblématiques de Bordeaux ou encore aux grandes cités basques. On aime le carré by Fanfaron car il ne s’adresse pas uniquement aux femmes mûres issues de la classe bourgeoise, mais à toutes les femmes qui suivent la mode et qui ont envie d’élégance.

Comment porter le carré de soie?

Si la façon classique de porter le foulard – plié dans la diagonale, noué à l’avant avec la pointe sur le dos ou roulé autour du cou – reste de mise, il y a mille et une autres manières de mettre en valeur son carré.

Façon Cow Girl

Pour une touche cow girl contemporaine, on inverse tout simplement le foulard, pointe sur le buste et noué dans la nuque ou pans croisés. Cette façon rock’n’roll de porter son écharpe s’accommode à tous les styles. Le triangle positionné sur l’avant du corps protège aussi la gorge et la poitrine en cas de petite fraîcheur ou de coup de vent. Une option à la fois tendance et utile !

Comme une hôtesse

Lorsque les vêtements laissent le port de tête bien dégagé, le carré en soie peut être porté à la manière des hôtesses, c’est-à-dire roulé, serré autour du cou et délicatement noué sur le côté. C’est la solution idéale pour un style rétro. Le foulard ainsi positionné se marie parfaitement avec une jupe mi-longue, par exemple, ou avec un pantalon de tailleur.

Comment détourner son carré ?

Il n’est pas interdit d’innover et de détourner cet accessoire de son usage initial. Recouvrant la chevelure, le foulard complète merveilleusement un look bohème chic d’inspiration ethnique. En le roulant et en le posant sur le front façon bandeau ou sur la tête en mode headband, on le transforme en un accessoire de coiffure. On peut, en outre, le substituer à un chouchou pour attacher une queue de cheval ou une tresse.
Afin d’intégrer son foulard à un style moderne, on le noue autour de la taille telle une ceinture. Et parce que son prix vaut celui d’un bijou, pourquoi ne pas le nouer autour du poignet comme un bracelet ?

Pour conclure, disons que, certes un carré de qualité représente un investissement certain. Toutefois, le carré n’est pas seulement un foulard. C’est un objet à plusieurs facettes qui trouvera aisément sa place dans n’importe quel dressing.

Par Nessa Kobé,
(mai 2019)

L’Annonce de Julie Lopes Curval (2016)

Réalisatrice et scénariste de comédies dramatiques, Julie Lopes Curval nous propose une romance singulière qui bénéficie d’un joli casting, Alice Taglioni en tête de liste.

Annette est une fille du nord. Elle élève seule son fils, avec l’aide de sa mère, tandis que son ex-compagnon séjourne en prison. Un jour, la jeune femme décide de prendre son destin en main en répondant à l’annonce d’un agriculteur auvergnat à la recherche d’une femme…

Ce charmant téléfilm signé Julie Lopes Curval et adapté de l’œuvre de Marie-Hélène Lafon pourrait s’apparenter à une sorte de réinterprétation de l’émission désormais connue de M6, L’Amour est dans le Pré. Une citadine quitte tout pour s’installer à la campagne, en l’occurrence dans le fin fond de l’Auvergne avec un éleveur de vaches laitières. Toutefois, ce long métrage ne met pas du tout en scène la niaiserie amoureuse ni les premiers émois. Au contraire ! Il s’agit, en réalité, d’une mère de famille prête à tout pour s’éloigner d’un conjoint agressif et alcoolique, et pour tenter de se construire un avenir avec un homme sain, équilibré.

Si certains mouvements de zoom de la caméra laissent le téléspectateur perplexe, cette réalisation confère néanmoins un aspect à la fois vintage et original à ce projet audiovisuel. Une originalité qui émane également du naturel des actrices, aucune n’étant maquillée. Alice Taglioni a même délaissé ses cheveux blonds pour une couleur châtain moins artificielle. D’ailleurs, la compagne de Laurent Delahousse est ici bien loin de certains rôles dans lesquels on a pu la voir précédemment. Contrairement à ses personnages de La Doublure de Francis Veber (2006), de Paris Manhattan de Sophie Lellouche (2012) ou encore de Sous les Jupes des Filles d’Audrey Dana (2014), elle ne joue pas une Parisienne bourgeoise un tantinet superficielle mais une ouvrière du Nord, victime du harcèlement du père de son fils. Un rôle qu’elle interprète avec une grande sincérité. Les autres comédiens – Claude Perron, Eric Caravaca, Hélène Vincent – trouvent aussi merveilleusement leur place au sein de ce long métrage réaliste.

A travers L’Annonce, Julie Lopes Curval et sa fidèle co-scénariste Sophie Hiet abordent plusieurs sujets tels que l’emprise d’un mari violent, d’autant plus forte lorsqu’un enfant naît de cette union, la solitude de la vie rurale et le système d’entraide qui en découle, les secrets qui peuvent apparaître entre deux individus à cause d’un passif trop lourd à assumer et à dévoiler, l’importance de la conversion au bio dans une société où les modes de consommation évoluent. Des thèmes diversifiés, tous très actuels. Pour conclure, il faut préciser que ce film d’auteur se regarde facilement. Et ce, grâce à l’absence de longs silences pesants, l’un des écueils dans lesquels certains cinéastes tombent facilement dans ce genre cinématographique.

L’Annonce est à revoir sur arte.tv jusqu’au 1er juin 2019 et en DVD.

Par Nessa Kobé,
(mai 2019)

Été 2019 : quel maillot de bain arborer sur la plage ?

Une pièce ou deux pièces, sexy ou sportif, coloré ou basique, à motif ou uni… Les maillots de bain que nous ont préparés les designers pour la saison été 2019 sont encore une fois très variés. Quant au mix and match, il ne se démode pas. Côté motif, la faune et la flore ont résolument la cote. C’est le cas dans la mode vestimentaire mais également en déco par exemple, avec des textiles colorés, des papiers peints Jungle et des éléments de vaisselle ornés d’animaux sauvages. Dans le domaine du swimwear aussi, les créateurs mettent à l’honneur ce type de motifs. Cependant, les basiques ont également la part belle, tout comme les modèles sexy.

Maillots à motifs

Princesse Tam Tam propose des motifs floraux très estivaux sur différentes pièces (bandeau, corbeille, etc.). Aubade en fait de même avec, notamment, un maillot une pièce qui se pare de nœuds dans le dos pour une touche d’originalité. Des fleurs et des feuillages, on en retrouve à peu près dans toutes les boutiques, parmi lesquelles Banana Moon ainsi que Roxy, l’enseigne spécialisée dans l’équipement féminin de surf. Chez cette dernière, le motif floral se mêle à un design sportswear.

Les incontournables

Parmi les indémodables, il y a ce deux pièces noir proposé par Princesse Tam Tam et conçu dans des matériaux plus respectueux de l’environnement ou ce une pièce Roxy retravaillé avec subtilité. Parmi les maillots que l’on pourra conserver très longtemps dans sa garde-robe, ce modèle estampillé Le Slip Français à bretelles croisées, made in France et qui existe dans trois couleurs basiques : bleu, noir et rouge.

Les actuels

Plus dans l’air du temps, ce modèle rétro que l’on retrouve chez Aubade en rouge et en bleu. Pour un effet vintage maximal, choisissez le soutien-gorge corbeille et la culotte taille haute. Rétro également, le maillot vichy de la marque Banana Moon et le maillot à rayures de Roxy. On aime aussi beaucoup ce une pièce signé Princesse Tam Tam. Dans son coloris vert et paré de froufrous, il reprend l’une des tendances actuelles que l’on voit en prêt-à-porter.

Maillot de bain sensuel

Vous cherchez un maillot de bain sexy ? Optez pour le trikini kaki d’Aubade. Un maillot à la fois sauvage de par sa teinte, sensuel de par sa coupe mais néanmoins pratique. En effet, il est détachable pour un bronzage optimal et sans traces. La marque de lingerie Princesse Tam Tam propose également un maillot une pièce ultra féminin. De couleur rose, il a été dessiné avec un maxi décolleté double, sur la poitrine et dans le dos.

Habillée pour la plage

Les concepteurs aiment apparemment jouer sur l’ambiguïté entre le maillot de bain et le top. Voici des modèles à porter sur la plage, au bord de la piscine et sur la terrasse d’un restaurant ou d’un bar. Il suffit simplement d’enfiler un short ou une jupe, et le tour est joué ! On dit merci qui ? Merci Le Slip Français pour ce joli maillot tee-shirt et merci Banana Moon pour ce bandeau tendance.

Par Nessa Kobé,
(avril 2019)

Stripe style

Si les couleurs à la mode pour l’été 2019 sont le violet, le kaki et le corail, question motif, la grande tendance ce sont les rayures. Elles seront sur toutes les pièces de prêt-à-porter !

Chez Des Petits Hauts, on a bien saisi cette tendance. Les rayures se déclinent dans toutes les nuances, sur des robes, des tops, des jupes, etc.

Chez ba&sh aussi, les rayures s’affichent sur des robes et sur des blouses.

Au Comptoir des Cotonniers, on se voit proposer la classique marinière mais aussi de la rayure soft, comme sur cette combi pantalon en lin.

Enfin, les designers de Claudie Pierlot nous laissent également le choix entre des rayures ultra-discrètes en ton sur ton, des lignes disposées avec parcimonie et des bandes plus voyantes, comme sur la robe dos-nu iconique de la marque.

Par Nessa Kobé,
(avril 2019)

Cuisine : Des classiques revisités pour bébé

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Ce week-end, j’avais prévu, comme souvent, de mitonner des plats maison pour bébé. Je suis donc allée acheter du haché de bœuf – bébé a besoin de viande fraîche pour bien grandir et pour se développer. Malheureusement, mon boucher n’en avait plus – le boucher en question se trouvant dans un magasin de produits locaux pas ouvert 7j/7 et, donc, approvisionné en conséquence. Tant pis, après avoir tourné et retourné le problème dans ma tête, j’ai opté pour un haché de porc, disponible. Avec cette viande, j’ai finalement concocté deux recettes traditionnelles, en m’inspirant des assiettes Babybio dont bébé est fan. Les préparations suggérées sont destinées à un enfant de 15 mois. N’hésitez pas à adapter les recettes en fonction de l’âge de votre bout d’chou et de sa capacité à mâcher les morceaux (moins de matière grasse et passage au mixeur pour les plus jeunes, une pincée de sel en plus pour les plus grands, etc.)

La première recette est une purée toute bête. Pour deux portions de 200 grammes environ, il vous faut :

  • un peu de beurre pour la cuisson + encore un peu de beurre et du lait pour la fin de la recette
  • 80 G de porc haché
  • 2 pommes de terre à purée (type Bintje) d’environ 100 G chacune
  • un peu de carotte (60 G à peu près)

D’un côté, mettez à cuire les pommes de terre et la carotte, à l’eau ou à la vapeur. De l’autre, faites revenir la viande avec un peu de beurre. Puis, après avoir épluché les légumes et égoutté le porc bien cuit, écrasez le tout à la fourchette en ajoutant du beurre et du lait afin d’obtenir une purée bien onctueuse.

Pour le deuxième plat, je me suis inspirée des pâtes à la Bolognaise qui sont tant aimées de tous. J’ai également été aidée par les cuisiniers de Babybio, qui n’hésitent pas à intégrer des macaroni en petits morceaux dans les bols de bébé. Là encore, j’ai rempli deux petits pots de 200 grammes chacun avec :

  • de l’huile d’olive
  • un chouïa d’oignon haché
  • 50 G de porc haché
  • 200 G de sauce tomate
  • 100 G de carotte
  • 30 G de macaroni

Commencez par mettre un filet d’huile d’olive dans le fond d’une poêle ou d’une casserole et faites-y rissoler légèrement l’oignon finement émincé. Ajoutez le porc. Lorsque la viande est bien cuite, ajoutez la sauce tomate (bio évidemment !) et la carotte (bio, aussi) préalablement cuite – à l’eau ou à la vapeur, c’est vous qui voyez – et grossièrement hachée. Dans une casserole à part, faites cuire vos pâtes. Elles doivent être molles sans être collantes. Enfin, égouttez les macaroni, coupez-les en petits tronçons et mélangez les pâtes avec la sauce.

Pour finir, conservez vos plats dans des pots hermétiques, au réfrigérateur ou au congélateur.
Au moment du repas, faites réchauffer au bain-marie, ou en versant directement la préparation dans une casserole, ou encore au micro-ondes pour les plus pressées d’entre vous.

Par Nessa Kobé,
(avril 2019)